
J’ai eu la chance de participer à une réunion de la Commission Culture du Parlement européen. Je dis bien une chance puisque il s’agit de discussions réservées aux élus qui ont choisi de faire partie de cette commission. Ils déterminent leur ordre du jour, prennent en compte des priorités et tentent de peser sur les décisions de la Commission Européenne et très précisément, dane le domaine qui nous occupe, sur celles qui sont mise en œuvre par la Direction Générale de la Culture.
Je ne vais pas insister sur la réalité d’une présentation de dix minutes des actions de l’Institut Européen des Itinéraires culturels dans le cade d’un programme du Conseil de l’Europe devant des élus européens. J’étais plutôt bien accueilli, même si, en fin de travaux, le second jour, l’intérêt n’est plus aussi grand qu’au début.
Le rapport entre les institutions, Conseil de l’Europe, Unesco, Commission Europenne est souvent difficile ! Et pourtant nous ne saurions aller plus loin si il n’est pas possible de pallier les carences financières du Conseil de l’Europe par des contributions venues d’autres horizons.
Mais ce n’est pas pour rien si la Commission avait choisi un sujet majeur pour cette journée du 11 novembre ; la place de l’Islam en Europe.
Triste anniversaire ! Mais stimulante discussion autour d’un rapport préparé par l’Université de Louvain la Neuve. Il est vrai que si les situations du rapport à l’Islam sont très différentes d’un pays à l’autre ; la question principale est bien toujours la même : jusqu’où laisse-t-on s’exprimer les signes religieux ?
Et la question subsidiaire : comment gère-t-on le prosélitisme de toutes les religions dans les sociétés en voie de laïcisation ?
Je reviendrai certainement sur l’analyse de ce rapport quand je serai sorti de l’addition de réunions qui m’occupe en ce moment.